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Joyeux Noël et Bonne Année 2009 ! ! !
La fièvre du litchi anime l'Est
Depuis le 14 novembre, Toamasina vit au rythme de la campagne de litchi. En fait, c'est le plus grand rendez-vous économique annuel dans le plus grand port du pays.
Le changement est palpable dès qu'on emprunte la route nationale 2, reliant Antananarivo et Toamasina, le jour de l'ouverture de la campagne de litchi. Le nombre de véhicules de type fourgon en circulation est inhabituellement élevé. La route, déjà réputée comme dangereuse, devient davantage à risque à cause de ce flux inhabituel.
On reconnaît facilement les taxi-be de la capitale par leurs couleurs caractéristiques. Ils sont plusieurs dizaines chaque année à rejoindre en file serrée le pays Betsimisaraka. Les sièges prévus pour les passagers sont enlevés pour transporter le litchi, le temps d'une campagne d’une durée de trois semaines en moyenne. Pour leurs propriétaires, la collecte et le transport de ce fruit permettent d'arrondir la recette annuelle, et même leur engendrent une sorte de vacances effaçant le stress de la capitale.
Antsampanana, à la bifurcation menant à Vatomandry à 240 kilomètres d'Antananarivo, constitue en quelque sorte la porte d'entrée de la région du litchi.
Les vendeurs de feuilles de banane et de «garaba», une sorte de caisse fabriquée avec des branches séchées de «ravinala», et servant au transport de ce fruit, jalonnent le bord de la route.
Effervescence
De temps en temps, des fourgons s’arrêtent dans un village pour charger leurs cargaisons. Mais dans la plupart des cas, les pieds de litchi se trouvent en pleine forêt, à plus d'une demi-heure de marche du bord de la route. Le cueillette ne peut se faire que le matin afin que le fruit arrive frais dans les stations de traitement le soir.
L'ambiance change complètement dès qu'on arrive à Vatomandry. Les épi-bars restent ouverts tard dans la nuit, et de petits discothèques s'improvisent partout pour animer la campagne.
Le litchi fournit plus d
e 80% du revenu d'un paysan chaque année, et fait vivre des milliers de ménages ruraux dans les régions Atsinanana et Analanjorofo. Un pied de litchi pouvant produire jusqu'à 400 kg, il rapporte près de 120 000 ariary, à raison de 300 ariary le kilo.
«J’arrive à gagner jusqu'à Ar 1,2 millions durant la campagne. Mais dès fois, la récolte est mauvaise», témoigne Rababany, un producteur de Foulepointe et propriétaire d'une dizaine de pieds de litchi.
40% des litchis exportés proviennent de la zone de Brickaville. Cette année, la production semble particulièrement bonne et une véritable effervescence règne dans la ville jusqu'à \1, à plus d'une centaine de kilomètres de là.

Encadré
Un festival aux couleurs chatoyantes
Le Festival «Avy letchi e!» (le litchi arrive) a coïncidé avec la campagne de litchi, cette année. Du 14 à 16 novembre, la plage de la ville du grand port a vécu sous une ambiance particulière, marquée à la fois par la participation des artistes locaux et par les animations diverses, se poursuivant jusqu'au petit matin.
La plage s'est transformée en bar géant en plein air, où les gens venus se joindre à la campagne et les habitants viennent se distraire, surtout durant le week-end.
Les enfants n'ont pas été en reste avec l’organisation à leur intention des tournois de foot à 4, de foot à 7, également sur la plage.
Le concours de body building a enregistré un succès inattendu. Samedi, un carnaval a sillonné toute ville avec la participation des élèves et de simples gens ainsi que les animateurs de Zaïn.
Le programme du dimanche, dernier jour du festival, a été un grand succès pour les organisateurs. Le bord de la mer et la plage a été noir de monde. Les organisateurs parlent d'une affluence de 60 000 personnes. Pour le côté business, 12 représentants de tour-opérateurs sud-africains sont venus participer à un éductour, pour découvrir le circuit est jusqu'à Sainte-Marie, en traversant le canal des Pangalanes.
source l'express
Mahefa Rakotomalala
Date : 25-11-2008



La réhabilitation des rues continue -Date : 22-10-2008
Les travaux d’amélioration des axes dans le port de l’Est entament la 2è phase. Ils intéressent aussi des bâtiments sur des zones d’extension.
Le quartier de Tanamakoa est concerné par la réhabilitation des rues.
Le chantier routier se poursuit dans la ville de Toamasina. La réhabilitation d'un nouveau tronçon de 340 m sur la route de l'aéroport vient de démarrer.
Selon Julien Randriamorasata, chef de la région Atsinanana, c'est la deuxième phase des travaux d'amélioration des rues dans la capitale du Betsimisaraka. Ils comprennent l'élargissement de la chaussée qui passera de deux à quatre voies, la remise en état des canaux d'évacuation d'eau et l'elargissement des trottoirs pour les piétons.
« Ces travaux ont été déjà déclarés d'utilité publique. Les autorités locales ne reculeront donc pas dans leur réalisaton », explique le chef de région.
Il fait référence à la nécessité de démolir quelques bâtiments inclus dans les zones d'extension.
Démolitions
D'ailleurs, des négociations et des solutions ont déjà été trouvées entre les autorités et les propriétaires de ces constructionss. Par exemple, la région prendra en charge la reconstruction de nouveaux bâtiments pour ceux qui en sont concernés.
Les travaux de cette deuxième phase devront durer deux mois au total. L'entreprise SMATP en assure la réalisation.
Une troisième phase est déjà au programme, comprenant également la réhabilitation du pont de Tanamakoa.
Un comité spécial a aussi été mis sur pied pour examiner de près les besoins techniques des travaux, notamment en ce qui concerne les démolitions. Outre la région Atsinanana, la commune de Toamasina, les services des domaines et de la justice sont representés dans ce comité.
source l'express -article de Mahefa Rakotomalala




Le cyclo-pousse, un gagne-pain
Deux types de cyclo-pousse sont utilisées à Tamatave, à savoir celui de fabrication locale et celui importé. En général, le premier est sujet à des accidents à cause du non respect des normes de fabrication par leurs constructeurs locaux.
Néanmoins, un cyclo-pousse passe une visite technique avant sa mise en circulation. Son conducteur devrait avoir une capacité dans l’utilisation de ce vehicule.
Le propriétaire gagne entre Ar 4 000 et Ar 6 000 par jour et l’entretien du cyclo-pousse est à sa charge sauf les réparations des crevaisons. En outre, la commune urbaine de Tamatave une vignette annuelle de 5 000 ariary.
Une course en ville revient à Ar 600, soit le double du prix du ticket de taxi-be. Il est normal que le nombre de cyclo-pousse augmente car il fait gagner de l’argent. William Bien Aimé Razafinandrasana, faisant vivre neuf personnes, ne s’en plaint pas d’ailleurs. « Je rapporte à la maison chaque jour au minimum 10 000 ariary, après avoir versé la part du propriétaire du cyclo-pousse », affirme-t-il.
(source l'express -article de Ralay Masolahy. Date : 16-09-2008 )

Un important incendie s'est déclaré en fin de matinée dans le quartier de Ankirihiri sud. (Date : 10/09/08)


On dénombre 1 victime, 300 habitations détruites, 800 sinistrés dont la plupart se retrouvent ce soir désemparées à la grande salle du gymnase Soavita.
Dimanche sera organisé un téléthon pour venir en aide aux sinistrés au CRJS.
Les habitants et ressortissants étrangers sont invités à faire don de nourriture et d'argent pour venir au secours des sinistrès.>